Il s’agit, au travers de cette étude clinique, de chercher à rationaliser le parcours de soin du patient en réduisant le nombre d’imageries non indiquées et de patients adressés aux urgences, ce qui bénéficiera au système de santé dans son ensemble.
L’immobilisation par la pose d’un collier cervical allonge en effet le temps de soins préhospitaliers des secouristes, alors indisponibles pour d’autres urgences. Elle génère également un temps de passage non négligeable aux urgences pour réaliser des imageries cervicales dans un contexte d’engorgement des services d’urgences déjà critique.
Si cette expérience de recherche clinique apporte des données probantes, elle pourrait amener un changement des pratiques à l’échelon national. Affaire à suivre.